cnracl

Archives de l’auteur CGT MEL

ParCGT MEL

Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon

Signez la pétition
Ambroise Croizat mérite d’entrer au Panthéon

 

 

 

À l’initiative de l’Humanité, élus, syndicalistes et intellectuels interpellent le président de la République afin que le bâtisseur de la Sécurité sociale et ministre du Travail à la Libération, Ambroise Croizat, entre au Panthéon.

Il y a cent vingt ans ans, le 28 janvier 1901, naissait Ambroise Croizat. La France lui doit l’une de ses plus belles créations collectives : la Sécurité sociale. Il en fut la cheville ouvrière et le principal bâtisseur, en tant que ministre du Travail au sortir de la Seconde Guerre mondiale, dans le respect du programme du Conseil national de la Résistance.­Depuis lors, des générations de citoyens ont eu la chance de bénéficier d’une ­couverture sociale ­exceptionnelle. Il faut bien mesurer l’œuvre ­civilisatrice d’Ambroise Croizat pour ce qu’elle est : une étape fondamentale, révo­lu­tionnaire, dans la ­recherche d’une vie meilleure qui a toujours animé l’humanité.

L’objectif d’Ambroise Croizat était de briser l’angoisse du lendemain, de la maladie ou de l’accident de travail. Sa volonté, sa vision étaient de ne plus faire de la retraite l’antichambre de la mort, mais bien une nouvelle étape de la vie. Notre pays doit à ce militant communiste la générali­sation des retraites, les comités d’entreprise, la médecine du travail, la reconnaissance des maladies professionnelles, la prime prénatale… En tant que député du Front populaire, dès 1936, il avait déjà pris une part considérable dans l’instauration des congés payés, des conventions ­collectives et de la ­semaine de quarante heures.

Tous les Français, aujourd’hui, bénéficient d’une carte vitale, sésame qui leur permet si souvent d’être soignés selon leurs besoins, sans distinction de leurs moyens, grâce à la socialisation des richesses créées. Certes, de nombreux coups ont été assénés à la Sécurité sociale et au Code du travail depuis que Croizat n’est plus. Certes, la Sécurité sociale est avant tout une œuvre collective, comme Croizat, syndicaliste à la CGT, le rappelait. Mais qui peut dire que cet homme d’État n’a pas joué le premier rôle, en tant que ministre, pour apporter à la France l’une de ses plus belles réformes ? Qui peut dire que cette réalisation ne constitue pas un pilier indispensable à notre République sociale ?

La Sécurité sociale fait partie du patrimoine vivant de tous les Français. Un patrimoine qui n’est ni à muséifier ni à vernir, mais à entretenir et développer toujours plus, dans le respect de sa philosophie initiale, en tant que bien commun, comme le montre la crise du Covid-19. Le XIXe siècle aura été marqué dans notre pays par l’accès de tous à l’éducation. Le XXe retiendra à n’en pas douter, avec le recul, la fondation du système de santé public créé par Croizat comme l’une de ses plus grandes conquêtes.

Tous s’en réclament aujourd’hui, même si tous n’en sont pas dignes. Reste qu’Ambroise Croizat est définitivement digne du Panthéon, qui s’honorerait à l’accueillir, avec son épouse Denise, comme le souhaite sa famille.

 

Signez la pétition

 

ParCGT MEL

Retour en image sur la manifestation du 19/02 devant Biotope

Retour en image sur la manifestation du 19/02 devant Biotope

Manifestation devant la Métropole Européenne de Lille pour défendre nos conditions de travail et dire NON au passage aux 1607 heures de travail par an !
.
.
Un grand merci à nos camarades de la CGT Esterra, l’UL CGT Lille, UD CGT NORD, la CGT Conseil Régional Hauts de France, la CGT Villeneuve d’Ascq, la CGT Ville de Lille, le groupe Métropole Ecologiste, Citoyenne et Solidaireainsi que les élu.es et parlementaires Adrien Quatennens, Ugo Bernalicis, Eric Bocquet et Patrick Proisy pour leur soutien !
.
ParCGT MEL

Le 19 février, dites NON à l’augmentation de votre temps de travail !

Les 1607 heures ne sont pas une fatalité !

Le 19 février, dites NON
à l’augmentation de votre temps de travail !

 

Les organisations syndicales de la MEL ont été invitées, vendredi 12 février, par le Vice-président aux Ressources humaines à une réunion de lancement du passage aux 1607 heures de travail par an au lieu des 1533 heures actuelles Vous avez tous été destinataires d’une newsletter spéciale vous informant de l’ouverture de « négociations. »

Vendredi dernier donc, Monsieur Mathon a d’emblée annoncé sa volonté – ainsi que celle de l’exécutif – d’appliquer avec zèle la loi de transformation de la Fonction publique à partir du 1er janvier 2022, confisquant ainsi une partie du dialogue social annoncé et les propositions éventuelles des organisations syndicales.

A l’inverse de plusieurs élus locaux qui ont manifesté leur volonté de s’opposer à l’application des 1607 h dans leur collectivité (Conseil départemental du Val-de-Marne, mairie de Bonneuil-sur-Marne, mairie de Chevilly-Larue, mairie de Fontenay-sous-Bois, mairie de Gentilly, mairie d’Ivry-sur-Seine, mairie de Villejuif, mairie de Vitry-sur-Seine, EPT « Grand-Orly Seine Bièvre…), l’exécutif de la MEL n’entend pas défendre le statut de ses agents. Pourtant, au-delà des dogmes, cela aurait pu être un signal fort pour l’ensemble du personnel mobilisé en toute circonstance afin d’assurer un service public de qualité.
Voilà encore une occasion manquée de restaurer la confiance perdue depuis 6 ans et de reconnaître comme l’a dit le Président dans son allocation du 8 janvier que les agent s métropolitains sont formidables ?

 

 

Les 1607 heures sont loin d’être inéluctables !

Dans la maison de Pierre Mauroy et de Martine Aubry, nous sommes prêts à mener la bataille pour le maintien des 1533 heures.

Que les choses soient claires : en l’absence de portage politique alternatif, nous serons obligé de choisir entre la casse des 35 heures, dernière grande avancée sociale et nos jours de congés (9 jours en 2022 !) qui représentent des décennies de conquêtes sociales !

Nous prévoyons un rassemblement, le vendredi 19 février, à l’occasion du Conseil de la MEL (rendez-vous à 16 heures dans le hall de Biotope) pour nous élever, collectivement, contre cette nouvelle attaque envers notre statut.

Soyons nombreuses et nombreux !