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ParCGT MEL

Une mobilisation puissante qui appelle des suites !

22 MARS

Une mobilisation puissante qui appelle des suites !

 

La réussite de la journée unitaire de mobilisation dans différents secteurs professionnels (Fonction Publique, Cheminots, Énergie, Transport, etc.) s’est traduite par plus de 180 rassemblements et manifestations partout en France, regroupant plus de 500 000 manifestants dans les rues.


Tous et toutes ont marqué, aussi par la grève, leur attachement aux services publics.


Contrairement aux choix gouvernementaux de régression sociale, ils ont exigé le développement des services publics et les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions, le renforcement de leurs statuts et conventions collectives.


Le gouvernement poursuit sa politique de régression sociale. Il continue notamment à supprimer des milliers de postes dans la fonction publique, à privatiser les entreprises publiques, à mépriser les salariés et les retraités par l’abaissement généralisé de leurs salaires et de leurs pensions. En même temps, il multiplie les milliards d’euros de cadeaux aux actionnaires et montre ainsi son véritable visage en étant au seul service du capital et des plus riches.

 


Sourd aux propositions du monde du travail, le gouvernement fait le choix de la confrontation sociale !


Le gouvernement doit entendre l’exigence sociale, il doit prendre la mesure des oppositions à sa politique et prendre en compte les alternatives portées notamment par la CGT.
La CGT appelle les travailleurs, les privés d’emploi, les retraités et les jeunes à prendre leur avenir en main, à construire leurs revendications et à agir dans l’unité syndicale la plus large pour imposer le progrès social.


C’est dans cette démarche et dans la recherche de convergence des luttes que la CGT propose l’organisation d’une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 19 avril prochain.
Ce sera l’occasion de porter les revendications sur le pouvoir d’achat (salaires, pensions, minima sociaux), l’emploi et la protection sociale, les services publics et les droits collectifs.

 

ParCGT MEL

Toutes et tous mobilise-e-s le 22 mars !

 

POUR LES MISSIONS PUBLIQUES, L’EMPLOI, LE POUVOIR D’ACHAT

TOUTES ET TOUS MOBILISE-E-S LE 22 MARS !

 

 

Depuis des mois la situation des agent·e·s de la Fonction publique ne cesse de se dégrader et les mobilisations sont importantes dans de nombreux secteurs, dans les trois versants, hospitalier, territorial et celui de l’Etat.

Sans répondre aux revendications, portées unitairement le plus souvent, le gouvernement a choisi de franchir un nouveau cap le 1er février dernier.

En préconisant un plan de départ volontaire pour accompagner les abandons de missions et les nouvelles suppressions d’emplois envisagées, le recours accru au non-titulariat et à la précarité, l’extension du salaire au mérite et donc de la rémunération accessoire et discriminante, la diminution des instances de représentation du personnel, c’est à une nouvelle attaque d’une très grande violence à laquelle se livre le gouvernement contre le Statut général, les agent·e·s et les missions publiques.

C’est pour s’opposer à ces reculs inacceptables et promouvoir d’autres mesures respectueuses du Service public et de l’intérêt général que la CGT, avec de nombreuses organisations syndicales, appelle les personnels à cesser le travail le jeudi 22 mars.

Un  préavis de grève a été déposé et concerne l’ensemble de la Fonction publique et des agent-e-s quel que soit leur statut.

 

 La CGT MEL appelle tous les agents à participer à la grève et à la manifestation qui aura lieu le :

Jeudi 22 mars à 14H30

Lille – Porte de Paris

Départ de la MEL à 14H00

 

 

 

La CGT toute entière est aujourd’hui mobilisée pour :

• Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat

• L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière

• L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions

• Un nouveau plan de titularisation des contractuel·le·s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement

• Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle

• L’abrogation du jour de carence

• Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT).

• L’arrêt des processus de remise en cause des régimes des modalités d’organisation du temps de travail, le respect du cadre des 35h et des dispositifs négociés avant 2001

• L’abrogation de l’article 93 du Statut de la FPH qui permet de licencier un fonctionnaire hospitalier

• La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité.

 

 

 

 

Syndicat CGT MEL – 1 rue du Ballon 59034 LILLE – 03 20 21 23 46 – syndicat_cgt@lillemetropole.fr

ParCGT MEL

Cadres territoriaux, le 22 mars, refusons la casse de notre statut et défendons le service public

Cadres territoriaux, le 22 mars, refusons collectivement la casse de notre statut et défendons un service public répondant à l’intérêt général.

 

 

Dans la droite ligne de leurs prédécesseurs, le Président Macron et  le 1er Ministre Edouard Philippe ont lancé une offensive historique  contre la Fonction publique et les services publics

Dans les jours qui viennent, le Comité Action publique 2022 (CAP 22) doit rendre son rapport  ayant pour objectifs assignés, des réformes structurelles ainsi que des économies budgétaires durables et massives.

La loi de finance 2018 a d’ailleurs inscrit une baisse de la dette publique de cinq points de PIB et une baisse de plus de trois points de la dépense publique à l’horizon 2022. La dotation globale de fonctionnement fera désormais l’objet d’une contractualisation entre les collectivités et les préfets, venant encore réduire les marges de manœuvre financières. La pression sur les cadres territoriaux sera accrue, puisque ce sont eux qui doivent gérer la pénurie et faire plus avec encore moins de moyens.

Faisant suite à la création des métropoles, à la fusion des régions, et la disparition programmée des départements et des communes, c’est une nouvelle étape qualitative et quantitative qui est franchie avec 70 000 suppressions de postes qui vont massivement impacter les services publics et  les usagers.

Sous couvert de « modernité » et d’adaptation du service public aux évolutions sociétales, à travers son « document d’orientation pour la concertation : renforcer le contrat social avec les agents publics », le gouvernement planifie donc dès le printemps quatre chantiers visant à éradiquer le statut des fonctionnaires :

  • Remettre en cause et simplifier les instances représentatives du personnel, à l’instar de ce qui a été imposé dans la loi travail pour le secteur privé
  • Développer et faciliter le recours au contrat privé
  • Développer les mobilités professionnelles en favorisant les dispositifs de départs volontaires
  • Refondre la rémunération en priorisant les enjeux de performance individuelle et collective, de motivation, d’implication individuelle, de mérite, d’efficience de la dépense publique

 

 

Dans ce contexte, nous, cadres territoriaux serons en première ligne. Non seulement notre carrière sera particulièrement fragilisée par la généralisation des contrats de missions et nous subirons la concurrence entre nous dans la logique d’individualisation des rémunérations au mérite.

Mais aussi, c’est à nous que sera confiée la responsabilité de démanteler et livrer des pans entiers de services publics au privé.

Enfin, encadrants, c’est à nous qu’il incombera de mettre en œuvre  les mobilités des agents placés sous notre responsabilité à organiser la précarité et la déqualification des agents.

Cette posture est contraire à notre éthique et aux valeurs qui nous ont fait choisir  le service public.

Le statut actuel des fonctionnaires repose sur l’indépendance :

Mener à bien ses fonctions au service de l’intérêt général et permettre de garantir aux usagers la neutralité et l’impartialité.

Le principe de liberté d’opinion, de penser, de s’exprimer garantit le pouvoir d’intervention dans la conception et la mise en œuvre du service public.

Ces principes sont bafoués par les objectifs de destruction du statut compris dans cap 2022, et vont accentuer la soumission des cadres à leurs employeurs.

Nous refusons d’être les fossoyeurs du service public !

Face à cette extinction annoncée du statut, condition d’un service public répondant à l’intérêt général, l’UFICT CGT des services publics appelle tous les ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise à opposer une riposte collective, à participer massivement le 22 mars et dans les suites aux grèves et manifestations partout en France, à organiser des débats avec les agents et les usagers citoyens..