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ParCGT MEL

Retour sur le CHSCT du jeudi 9 janvier 2020

L’écho CGT du CHSCT

Retour sur le CHSCT du jeudi 9 janvier 2020

 

Installation d’antennes-relais à l’UTLS et l’UTTA 

L’Administration a informé le CHSCT que des antennes-relais seraient mises en place par les opérateurs FREE et BOUYGUES, sur les sites de l’UTLS et l’UTTA, pour une couverture réseau en 3G et 4G.

La CGT s’est inquiétée de l’absence d’information dans le dossier sur les risques encourus par les agents.

L’Administration s’engage à communiquer prochainement sur ce point auprès de l’ensemble des collègues concernés sur les 2 sites.

BIOTOPE (1) – Point d’étape sur l’expertise SECAFI

Le cabinet SECAFI, mandaté par le CHSCT, a remis un rapport d’étonnement, dans lequel sont mises en avant les réserves suivantes :

– Manque de stockage
– Mobilier inadapté
– Dotation prises électriques insuffisante, absence de lampe de bureau
– Manque de place dû aux bureaux partagés
– Nuisances sonores – plus de 55 décibels constatés dans les « open spaces »
– Difficulté d’encadrement résultant des nouvelles répartitions spatiales des agents
– Crainte sur le « capitaine d’étage », comment sera t’il perçu ?

La CGT a mis en avant que les inquiétudes du cabinet SECAFI étaient les mêmes que les Organisations Syndicales dénoncent depuis presque 1 an. Nous aurions dû être écoutés dès nos premières inquiétudes !

La CGT rappelle la nécessité d’un moratoire dans le déménagement afin de pouvoir prendre en compte les préconisations du cabinet SECAFI et la possibilité d’amélioration avant l’installation des agents dans le nouveau siège.

BIOTOPE (2) – Projet de « charte de bonne conduite » (sic)

Le CHSCT regrette de ne pas avoir été consulté en amont sur ce document, car quelques interrogations en ressortent.

La signature d’une telle « charte » reviendrait à faire porter la responsabilité des conditions de travail par les agents, alors même que c’est à l’employeur de garantir des conditions de travail idoines. Rappelons que le Code du travail impose en effet une obligation de moyens et de résultats sur ce sujet !

En conséquence, l’Administration a proposé d’appeler ce document « mode d’emploi » et de ne pas le faire signer aux agents.

 

MISSION HANDICAP – Accueil des PMR

L’Administration prévoit la mise en place de formations spécifiques pour les personnels de l’accueil, afin d’accompagner au mieux les Personnes à Mobilités Réduites (PMR). La MEL échange actuellement avec la fédération Handisport pour permettre aux agents concernés par un handicap de pratiquer une activité sportive au sein de la MEL.

Notre camarade Sébastien POLVECHE a rappelé les dispositifs que le Comité d’action sociale a spécialement mis en place pour ces collègues dans l’offre de prestations sociales proposées par le CAS.

 

PLAN RPS – Point d’étape sur le plan de prévention

Le CHSCT a profité de ce point pour alerter l’Administration sur les nombreuses réorganisations des services, notamment celle de la direction du Foncier, qui se traduit par un mal-être généralisé chez les agents. La CGT avait déjà interpellé la MEL sur cette situation urgente lors du Comité technique du 28 novembre 2019.

Nous avons aussi rappelé le Décret n° 85-603 du 10 juin 1985 qui stipule que le CHSCT doit être associé aux réorganisations importantes au sein de son Administration, et que celle-ci doit diligenter une étude d’impact.

Concernant cette réorganisation, la CGT exige :

– La fin des entretiens humiliants, contraire à l’éthique « si importante » dont se targue la MEL ;
– la suppression de la mise en concurrence entre collègues ;
– que des postes soient proposés aux agents en amont des réorganisations et en fonction de leurs compétences et de leurs envies ;
– la mise en place systématique de la cellule accompagnement.

Concernant le repositionnement de tous les agents de la direction du Foncier, l’Administration a répondu que la MEL n’a aucune obligation à reprendre les agents sur leur poste malgré leurs compétences et leurs anciennetés.

Par contre, Certains élus ont reconnu et dénoncé cette façon de faire et souhaitent que cela ne se reproduise plus. Un manque de professionnalisme a été évoqué. Selon nous, cette méthode inhumaine, qui caractérise le mandat CASTELAIN / CASSETTE, prend une dimension plus grave encore au regard de la notion de « harcèlement institutionnalisé » issue du procès France Telecom.

ParCGT MEL

Retour sur le Comité technique du mardi 1er octobre

L’écho CGT du CT

 

 

Retour sur le Comité technique du mardi 1er octobre

 

Télétravail 

A l’occasion de l’adoption du PV du dernier Comité technique, la CGT souhaite obtenir des réponses sur des éléments présentés dernièrement sur le télétravail, notamment :

Dotation matériel informatique : les agents qui n’avaient pas d’ordinateur portable n’ont pas pu bénéficier de l’expérimentation, dans un premier temps. L’Administration affirme que 72% des agents de la MEL seront dotés d’un ordinateur portable et qu’il n’y aura donc plus d’empêchement au fait qu’ils puissent télétravailler.

Instance d’arbitrage : nous réaffirmons notre volonté qu’une instance d’arbitrage soit créée pour définir des critères objectifs qui permettent d’accepter ou refuser le télétravail à un agent.

PAS DE VOTE mais retour dans un prochain CT

 

Convention CAS-MEL  

La CGT se félicite de la signature de cette convention. Le travail accompli par les élus du CAS et notamment par le bureau a permis d’obtenir de nombreuses avancées pour les agents.

La CGT vote POUR.

 

 

RIFSEEP 

Nous réaffirmons notre désaccord avec ce dispositif inique. Nous nous demandons où en sont les 90 recours engagés par les agents contre leur classification RIFSEEP. Selon l’Administration, ils seront traités avant la fin du mois de décembre. Par ailleurs, nous demandons des précisions sur le Complément Indemnitaire Annuel (CIA). La réponse évasive de l’Administration mentionne le caractère individuel et exceptionnel du CIA. Tous les pôles devraient pouvoir en bénéficier.

La CGT s’abstient sur ce sujet

Rémunération des apprentis 

Grâce à l’intervention de la CGT, un travail de réécriture de la délibération, en lien avec les RH, a été effectué. Il a permis qu’aucun apprenti ne voie sa rémunération diminuer.

La CGT vote POUR

 

Plan de déplacements de l’Administration 

La CGT rappelle son opposition au Biotope, prévu initialement comme siège de l’Agence Européenne du Médicament, et demande des précisions sur le nombre de places de parking pour les agents. Elles seront en forte baisse au Biotope : 710 places occupées aujourd’hui, contre 450 dans le projet soit 260 places en moins. Même question pour le pool auto : 250 places aujourd’hui, 100 demain !

 

Par ailleurs, la CGT s’interroge sur la gestion future (publique ? privée ? loyer payé à la MEL ?) du Parking des Géants et s’étonne des travaux récents sur les rampes d’accès, dont ne bénéficieront plus les agents de la MEL.

La seule réponse donnée par l’Administration concerne le pool : il y a moins de 250 véhicules au pool auto actuellement et de nombreux véhicules seront répartis dans les sites extérieurs.

Nous attendons les réponses complémentaires de l’Administration lors d’un prochain CT.

Pas de vote

 

Vos élu.es CGT au Comité technique :

Frédéric PARISOT, Stéphanie GADAUT, Jean-Marc LECOURT, Julie GAYRAUD-VAISSIERES, Christian LOUVET, Vincent MACE, Hélène BERGES, Christophe RIETSCH

 

 

ParCGT MEL

Travailler plus pour gagner moins à la retraite !

Travailler plus pour gagner moins à la retraite !

 

Tout est bon pour le président de la République et son gouvernement pour embrouiller les salariés sur le projet de réforme des retraites présenté par Jean-Paul Delevoye cet été.

 

Voilà qu’Emmanuel Macron reparle de durée de cotisation pour pouvoir partir en retraite, pensant berner les Français. Ceux-ci ont bien compris que le régime universel à points a pour but de les faire travailler plus longtemps avec des droits à la retraite plus faibles.

Annoncer un allongement de la durée des cotisations, au-delà même des 43 ans préconisés dans le système actuel ou bien recourir à un âge pivot avec une décote avant 64 ans revient au même…

En vérité, compte tenu de l’entrée de plus en plus tardive dans un emploi stable (27 ans en moyenne aujourd’hui), les annonces de Macron reviennent à repousser l’âge légal  de départ à la retraite bien au-delà de 64 ans.

 

Pour la CGT, ce projet ne peut constituer une base de négociation.

La réforme Delevoye/Macron ne ferait que des perdants : femmes, jeunes, salariés du privé comme agents publics, y compris les retraités actuels qui verraient la valeur du point fondre au soleil…
À l’ouverture de l’université d’été du Medef, le président de la République veut-il donner des gages au patronat qui ne veut plus payer de cotisations et reculer encore et toujours l’âge de la retraite ?

À l’inverse, la CGT porte des propositions de progrès social avec comme condition préalable l’augmentation du financement consacré à la retraite puisque le nombre de retraités va fortement augmenter d’ici les prochaines années.

Les richesses ne manquent pas alors que la France est championne du monde du versement des dividendes.
La CGT exige l’ouverture de négociations :

  • pour  améliorer les salaires, particulièrement en appliquant l’égalité salariale entre les femmes et les hommes ce qui fera rentrer de nouvelles recettes pour nos retraites (plus de 6,5 milliards d’euros pour la dernière mesure) ;
  • sur les conditions et la réalité du travail, notamment sur les questions de pénibilité au travail comme le réclament depuis des mois, par exemple, les personnels soignants très mobilisés.

 

La CGT appelle tous les salariés, retraités et privés d’emploi à se mobiliser dès le 24 septembre pour obliger le gouvernement à renoncer à son projet de réforme et gagner une retraite à 60 ans sans décote et avec un minimum de pension à 1200 euros nets.