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La CGT force de propositions pour nos services publics

La CGT force de propositions pour nos services publics

 

La CGT se contente-t-elle de dénoncer ? Non, elle propose et le fait savoir. Comme lors d’une conférence de presse sur la fonction publique, qui a réuni outre Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, Baptiste Talbot, secrétaire général de la CGT services publics, Mireille Stivala, secrétaire générale de la CGT Santé action sociale, et Christophe Delecourt, membre du bureau de la CGT fonction publique d’État.

Pourtant, les motifs d’insatisfaction sont légion. « Le ministère nous a confirmé que nous nous dirigions vers une nouvelle année de gel du point d’indice », s’est désolé Baptiste Talbot. À cela il faut ajouter la suppression du CHSCT (comité hygiène sécurité et conditions de travail) qui devrait fusionner avec le CT.

Murielle Stivala a insisté sur la fonction publique de proximité que défend la CGT, qui va à l’encontre des projets gouvernementaux. Car, l’a martelé Christophe Delecourt, « nous allons vers une réduction du périmètre de l’action publique », via des privatisations à venir, mais aussi des transferts de mission, et l’abandon de pans entiers du service public.

Face à ce désastre annoncé, les trois fonctions publiques ont préparé un programme commun en 13 propositions, un véritable ballon d’oxygène pour nos concitoyens et leurs services publics. Nous vous présentons sans plus attendre les trois premiers chantiers de la CGT pour la fonction publique.

1/ Quels services publics dans les territoires ?

2/ Les emplois nécessaires pour la fonction publique

3/ Pour la résorption de l’emploi précaire

Retrouvez ici notre dossier sur les élections dans la fonction publique.

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Declaration de la CGT-MEL suite aux articles de Médiacités

 

 

La CGT, première organisation syndicale de la Métropole Européenne de Lille, a été interpellée par différents médias concernant des « affaires » relatées dans Médiacités concernant le Président Damien Castelain.

La CGT a pris connaissance des articles au même titre que l’ensemble des agents de la MEL. Comme tous les agents et les habitants de la MEL, la CGT attend bien entendu avec impatience les explications qui pourront être données sur ces allégations. Dans l’attente, notre organisation syndicale ne souhaite pas faire de commentaires à ce stade.

 

 

Nous rappelons que notre organisation est avant tout engagée dans le champ de la défense du service public et des agents qui le mettent en œuvre.

A ce titre, nous souhaitons profiter du l’intérêt médiatique qui est porté sur la MEL pour dénoncer  vigoureusement la dégradation sans précédent des conditions de travail à la MEL. Derrière les fastes d’une communication de grande envergure et parfois douteuse,  visant à donner de notre établissement l’image idéale d’une collectivité moderne et dynamique, la réalité est toute autre pour les agents qui y travaillent :

Réorganisations permanentes, suppressions de missions, de postes, mobilités forcées et mise en concurrence des agents qui doivent repostuler en interne, pressions sur les représentants syndicaux…

Pour ce faire, la Direction générale impose un management par la terreur, et exige des encadrants la plus grande disponibilité, docilité et servilité.

Le 15 juin dernier, le Conseil de Métropole votait la révision du régime indemnitaire (rémunérations) répondant en partie à l’objectif politique d’accroître l’attractivité de la MEL sur le marché de l’emploi public. Loin d’être équitable, ce nouveau système de récompense individualisé, renforce encore l’asservissement pour les managers.

 

 

De plus, les catégories les moins valorisées par l’administration (catégories C et filière technique) sont les grands perdants de cette réforme, nombre d’entre eux ne touchant que des peccadilles, voire même verront leur salaire diminué en fin de carrière !

Par ailleurs, au-delà de ce climat délétère, notre organisation syndicale constate également un changement inquiétant de méthode et de gouvernance au sein de la MEL, puisque dans le champ des ressources humaines,  comme du dialogue social, l’exécutif politique a totalement abandonné ses responsabilités au profit d’une gestion purement technocratique.

Jamais depuis le début de son mandat le Président Castelain n’a rencontré les organisations syndicales. Jamais nos courriers n’ont reçu de réponse.

A la MEL, c’est la démocratie sociale qui est bafouée !

 

 

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Loi « Fake news » : la vérité est ailleurs…

La vérité est ailleurs…

 

 

Comme annoncé lors des vœux de la presse en début d’année, Micron 1er, président jupitérien des Français -dont certains ne sont rien selon lui-, a décidé d’établir une fois pour toute la Vérité (avec un grand V)…

Prenant la forme d’une « proposition de loi relative à la lutte contre les fausses informations », elle vise à élargir la notion de fausse nouvelle, déjà punie par l’article 27 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, à la notion de fausse information définie comme suit:

« Toute allégation ou imputation d’un fait dépourvu d’éléments vérifiables de nature à la rendre vraisemblable constitue une fausse information. »

Outre cette définition qui permet à peu près toutes les interprétations et pourraient sanctionner n’importe quoi et n’importe qui, les rapporteurs (LREM) de la proposition de loi souhaitent que le juge des référés puisse, sous 48 heures (bonne chance à lui !), suspendre la diffusion d’une « fausse information » avant des élections générales (présidentielle, législatives, sénatoriales, européennes et référendum).

 

 

Françaises, Français, c’est officiel: le président et le gouvernement vous prennent pour des cons !

Comme ils jugent que vous êtes trop stupides et manquez de discernement pour distinguer le vrai du faux, ils vont censurer ce qu’ils estiment faux, limitant la liberté d’expression et la liberté de la presse. A moins que ce ne soit pour faire taire des opposants ou des journaux ayant relayés des scandales concernant Macron et LREM ?

George Orwell l’avait prophétisé dans son roman « 1984 » (à lire absolument !), Macron est en train de le faire: « Big brother is watching you ! »

Bienvenue dans une société totalitaire où la censure et le contrôle des libertés sont omniprésents !

Ce qui pourrait être drôle dans cette affaire, c’est que Macron et ses marcheurs pourraient se voir appliquer ce genre de censure, si la loi était votée (ce qui ne sera peut-être pas le cas car son examen a été reporté à juillet du fait du tollé général qu’elle a suscité), au vu de tous les mensonges, approximations, bêtises, fausses promesses électorales dont ils abreuvent les Français depuis plus d’un an…

        Pépé Roquet