En marche vers un projet de loi retraite totalement rétrograde

ParCGT MEL

En marche vers un projet de loi retraite totalement rétrograde

 

En marche vers un projet de loi retraite totalement rétrograde

Pour tenter de faire passer le déni de démocratie qu’est le 49.3, le gouvernement a essayé de communiquer en faisant croire que la dernière version du projet de loi contiendrait des évolutions importantes.

L’analyse du document intitulé « Projet de Loi instituant un système universel », texte sur lequel le gouvernement engage sa responsabilité en application de l’article 49.3, conforte le diagnostic de la CGT et d’une majorité de syndicats.

Ce texte reste un projet de loi totalement rétrograde et 60% des Français.e.s restent toujours opposé.e.s à cette réforme des retraites.

La CGT n’a pas relevé d’amélioration substantielle du projet de loi ou de changements fondamentaux suite aux analyses des versions précédentes, si ce n’est quelques aménagements par rapport à la version initiale.

Les éléments marquants à retenir de cette analyse montrent que l’universalité défendue par l’exécutif ne l’est absolument pas puisque le texte prévoit des particularités et des dispositions spécifiques. L’accès aux informations pour toutes et tous concernant les projections est mentionné mais aucune trace de date de disponibilité du fameux simulateur.

Plus le gouvernement avance dans la construction d’un nouveau système de retraite et plus de nouvelles problématiques techniques se posent pour eux, avec une valeur du point calculé sur un indicateur inexistant, contesté par les agents de l’Insee.

 

 

Les explications sur les mécanismes d’évolution, de rapprochement des caisses, l’harmonisation des cotisations sociales pour les salarié.e.s fonctionnaires qui seraient concerné.e.s par la transition entre les deux régimes sont incompréhensibles.

La clause à l’italienne instaurée par un amendement de la majorité rend encore plus flou le calcul des pensions pour celles et ceux qui auraient des carrières entre les deux régimes.

Cela démontre que le gouvernement, en agissant dans la précipitation, rend son projet de plus en plus complexe et énigmatique.

La CGT demande le retrait immédiat de ce projet de loi et exige l’ouverture des négociations pour l’amélioration du système solidaire actuel sur la base de nos propositions.

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